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erilys
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j'écris et je voulais savoir ce que vous en pensez, alors surtout, n'hésitez pas, critiquez!!! =D
Catégorie :
Blog Livre
Date de création :
16.01.2008
Dernière mise à jour :
14.03.2008
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chapitre 2

chapitre 2

Posté le 23.01.2008 par erilys
chapitre 2

lorsque je rouvris les yeux, Callia était penchée au dessus de moi, ses yeux bleus brillant d’angoisse. Une douleur sourde et lancinante me tiraillait dans la cuisse. je voulu me redresser, mais Callia me repoussa doucement dans mes oreillers.
-repose toi encore un peut. Me dit-elle
-Où sommes nous? demandais-je.
-Dans une auberge à proximité de la forêt. On ne pouvais pas se permettre de faire trop de route avec cette flèche plantée dans ta cuisse.
-je suis désolé. J’ai été stupide.
-C’était normal. On ne peux pas t’en vouloir pour ça. Et tu as bien fait d’aller t’assurer qu’il était bien mort. Tu imagines si on avais laissé derrière nous l’uns de nôtres encore vivants?
un frisson me parcourut.
-Pourquoi ne m’ont-ils pas achevés lorsque j’étais à terre? C’était pourtant simple. Une seule flèche, et je passais de vie à trépas. Une seule flèche, décisive et fatale.
-Je l’ignore. Ils voulaient peut-être capturer l’un de nous vivant.
-J’espère que nous n’aurons jamais l’occasion de le vérifier.
-moi aussi Erilys, moi aussi.
-Que c’est -il passé après que Braerik m’ai récupérée? Je vous ai vu, toi et Percian attaquer ces hommes.
-Nous les avons effectivement attaqués, mais ne faisions pas le poids. Nous étions deux et eux étaient douze. Percian s’en est sortit indemne, mais de justesse. Quand à moi, je me suis pris un coup de poignard dans le ventre.
-C’est à se moment que je remarquais qu’elle ne portais pas de vêtement mais seulement un épais bandage.
voyant la lueur inquiète qui brillait dans mon regard, elle répondit:
- mais heureusement, j’ai bougé assez vite, et la lame n’a pas put pénétrer assez profondément pour atteindre les organes vitaux. Lorsqu’on a vus que Braerik avait réussi à te transporter hors de porté de leurs flèches, nous avons battus en retraite tant bien que mal et nous nous sommes enfuis dans la forêt en brouillant les pistes du mieux que nous avons pus afin d’être sûr qu’ils ne nous suivaient pas. Et crois moi, ça n’étais pas une mince affaire.
-j’imagine bien!
-Nous avons dus nous séparer en plusieurs groupes pour les semer.
-alors nous ne devons pas traîner ici! ils vont finir par retrouver nos traces!
-réfléchis! ça fait trois jours que nous sommes ici! ils ont suivis un entraînement très proche du notre! ils savent déjà que nous sommes ici.
-alors nous devons partir!
-dès que tu seras suffisamment remise.
-je suis remise!
-nous verrons demain. Pour l’instant repose toi encore un peut.
je savais que je n’avais aucune chance de la faire changer d’avis, aussi j’obéit. Je fermais les yeux et sombrais aussitôt dans un sommeil troublé, dans lequel je revoyait le visage de Brioris, les yeux écarquillés de surprise, le visage blanc, la poitrine couverte de sang. il voulait me dire quelque chose. Ses lèvres remuaient faiblement, mais aucun son n’en sorti. Il était mort, mais pourtant, il me parlais. réalisant que cette idée était absurde, je me mit à hurler. ce hurlement ce mua en cri de douleur. Une flèche était enfoncée dans ma cuisse et je voyais la pointe dépasser. Je me retournais, et je vis, devant moi, une ombre immense, menaçante, brandire un arc, encocher la flèche, tirer. La flèche vrombit, filant droit vers moi, et moi je la regardais, incapable de détourner le regard ou même de fermer les yeux. La flèche avançait toujours, inexorablement. je poussait un cri, et me réveillait en sursaut. j’étais couverte de sueur, et la gorge sèche. Mon cœur battait à la chamade et ma jambe me lançait violemment. Je vis sur une commode un peut plus loin, un cruchon de terre. Je me levais pour aller y boire, mais au moment ou ma jambe toucha le sol, une violente douleur me traversa le corps et je m’effondrais sur le sol. J’étais incapable d’arrêter les tremblements qui me prirent dès cet instant et je restais ainsi près d’une heure, allongée sur le sol froid, tremblant de tout mon corps, traversée de spasmes violents qui me coupaient le souffle. Enfin, les tremblements s’apaisèrent, et je pus ramper jusqu’à la commode pour attraper le cruchon je vidais en entier. Une fois ma soif étanchée, je parvins à me lever en m’aidant des meubles. je fis quelques pas hésitants, mais sentant la douleur revenir, je retournais dans mon lit et m’allongeais. Et si je ne pouvais plus jamais marcher comme avant? J’écartais bien vite cette hypothèse. Il suffisait d’un peut de temps pour que sa guérisse tout simplement.
La chambre était exiguë, la fenêtre fermée, les rideaux tirés, le petit lit dans un coin, et le mobilier trop grand pour la pièce, tout cela me donnait une impression d’étouffement, d’oppression. Je me levais lentement, inquiète de ne pas réveiller la douleur. J’avançait doucement vers la fenêtre et écartais les rideaux. J’étais sur le point d’ouvrir la fenêtre, lorsque je vis une ombre se glisser le long des bâtiments, profitant de l’ombre de la nuit, et se glisser sans le moindre bruit dans l’auberge. Je n’avais aucun doute sur l’identité de cet homme. Tous les sens en éveil, je bondis hors de ma chambre. Je devais réveiller les autres avant que l’un d’eux ne se fasse tuer. ignorant la douleur qui montait le long de ma cuisse, je courut jusqu’à la chambre à côté de la mienne. J’entrouvrit la porte et m’avançait vers le lit. J’étais sur le point de réveiller son occupant, lorsque je vis que je ne le connaissait pas. Je sortit rapidement de la chambre sans réveiller personne, et courut vers la chambre suivante. Je n’avais que très peut de temps avant que l’assassin n’arrive à cet étage. J’ouvrit la porte lentement et je m’apprêtais à entrer, lorsque soudain, une ombre qui se tenait prête, bondit sur moi, m’immobilisa sans difficulté et me plaqua une lame glacé sous la gorge. Mais malgré ma convalescence, je n’avais rien perdue de mes réflexes. Je lui balançait mon coude dans le ventre, l’obligeant ainsi à reculer et à me lâcher la main. D’un brusque mouvement, je me débarrassait de lui et bondit à mon tour, la lame de mon long couteau brillant à la lumière de la lune. j’étais sur le point de frapper, lorsque je le reconnus. C’était Trierae.
-Erilys! murmura-t-il.
-Ils sont ici!
- j’aurais put te tuer!
-Et moi donc! Ils sont ici je te dit!
-comment ça?
-J’ai vu l’un d’entre eux entrer ici! Il faut prévenir les autres avant qu’il n’arrive!
-Depuis le temps, il doit déjà être a cet étage.
-alors il faut se dépêcher!
-Nous allons aller chacun dans une chambre réveiller les autres. Mais nous devrons faire vite pour qu’il ne nous voit pas. occupe toi de la chambre de droite, je m’occupe de celle de gauche.
-ok.
Il entrouvrit la porte et jeta un coup d’œil dehors.
-Il est dans ta chambre! allons-y!
Nous bondîmes dehors tel deux chats, le poil hérissé, prêt a l’attaque. d’un seul mouvement, je me glissait jusqu’à la porte et pénétrais dans la chambre. Je m’approchais du lit double et réveillait Jariha et Wirio.
-Ils sont là! murmurais-je. Ils bondirent du lit d’un seul mouvement.
ils étaient tout habillés.
-Ne sortons pas tous en même temps. Dit Wirio. Qui as tu réveillée?
-Seulement Trierae.
-bien. Je vais voir Percian. Ne bougez pas de là. Et il sortit en trombe de la chambre, après avoir vérifié que le couloir était vide. Quelques instants plus tard, la poignée de la chambre tourna lentement et la porte s’ouvrit en douceur, sans le moindre grincement. Jariha sortis lentement sa courte épée de son Foureau dans un léger crissement métallique. Je me tenais prête, mes deux dagues au clair, les jambes légèrement fléchie, prête à bondir. Mais ce n’étais que Wirio accompagné de Percian.
-Erilys, va réveiller ta soeur. Dit ce dernier. Wirio, retrouve Trierae. Il a du aller réveiller Syllah. Jariha, occupe-toi de Jiehys et Sireal. Moi je m’occupe de Braerik. On se retrouve ici.
l’un après l’autre, chacun disparut dans les ténèbres inquiétantes du couloir. je me glissait dehors et disparut dans les ombres glacées, frôlant les murs, sur la pointe des pieds, attentive au moindre bruit suspect.
alors que j’arrivais devant la chambre de Callia, je vis que ola porte était entrebâillée. Je m’avançait lentement et poussait la porte suffisamment pour que je puisse voir à l’intérieur. le lit était tout près de l’entrée. L’homme se tenais là, dressé au dessus de Callia, le visage baissé sur ma sœur endormie. Il était vêtu d’une longue cape noire. Son visage était dissimulé dans l’ombre et je ne pus donc pas voir à quoi il ressemblais. Lentement, je le vis sortir de sous sa cape, un long couteau à la lame noire. il le leva au dessus de Callia,.je bondis. Nos lames s’entrechoquèrent, dans un grand bruit, réveillant Callia. L’homme ne sembla pas du tout surpris par mon apparition. Il contra ma première attaque sans la moindre difficulté, et tenta à son tour de me planter sa lame entre les côtes. Aussitôt, le combat commença. Nous étions tel deux danseur et seul le plus endurant survivrait à ce ballet mortel. Il attaquait avec une précision presque chirurgicale, et parait mes coups avec une facilité déconcertante. Callia cherchait en vain à venir me prêter main forte, mais moi et l’homme étions si proches physiquement, qu’elle risquais de me blesser en attaquant.
Son corps frôlait le mien, provoquant des frissons d’excitation le long de mon dos. je sentais son souffle chaud sur mon visage, et je songeais à tout ceux que j’avais tuée en sentant avec la même intensité leur présence et la moindre preuve de la présence de vie dans leurs corps. leur souffle, leurs mouvements, leur inconscience, même les battements de leur cœur. J’accélérais mes mouvements à un tel point, que mes lames devinrent floues. Mon adversaire était obligé d’anticiper chacun de mes mouvements. Une seule erreur d’appréciation, et ce serais la mort. Comprenant cela, Callia s’avança sans éveiller l’attention de l’homme et au moment où il passait à proximité, elle lui balança son poignard dessus. Surpris, il fit un mouvement pour l’éviter, mais cet instant d’inattention était la mort assurée. Il ne le compris que trop tard. Immobile, son regard descendit lentement jusqu’à son ventre et d’une main, il alla caresser le manche de ma dague. Il leva son visage vers moi et je pus enfin le voir. Il était jeune, sûrement du même âge que moi, les cheveux châtains, et étranges yeux d’or jaune écarquillés, par la stupeur. l’espace d’un instant, je me sentit très proche de lui. Puis, il s’effondra, et le lien se brisa, lorsque nos regard se séparèrent. Je me baissait, et ramassait la lame noire. un reflet bleu la parcourut lorsque mes doigts l’effleurèrent. A ce moment, La porte s’ouvrit brutalement et le reste de la meute entra dans la petite pièce.
Percian regarda le corps de l’homme étendu devant moi, et me jeta un regard surpris. Je plongeais mon regard dans le sien. au bout de quelques secondes, il sourit, et hocha la tête.
-Il a tué Cerhia et Trierae.
J’ignore comment c’était possible, mais je le savait. J’acquiesçait.
-Partons. Dis-je. Quelques instants plus tard, une meute de neuf loups galopaient dans la lande, et à leur tête, une grande louve d’or.





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bonjour
Posté par rimesoudeprime le 01.04.2008
petite visite.
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